Réduire l'envie de nicotine
L'objectif visé : diminuer l'intensité de l'envie, celle qui revient par vagues de quelques minutes.
La méthode, expliquée
Le déroulé d'une séance, les zones traitées, ce que vous allez ressentir et où passe la limite de ce qui est démontré. Sans raccourci, et sans vous vendre un mécanisme miracle.
Comment ça fonctionne ?
Le laser est appliqué sur cinq points du pavillon, quelques dizaines de secondes chacun, sur les deux oreilles.
L'objectif visé : diminuer l'intensité de l'envie, celle qui revient par vagues de quelques minutes.
Le stress est le déclencheur de rechute le plus souvent cité. C'est la zone la plus travaillée pendant la séance.
Irritabilité, nervosité, sommeil perturbé : les premiers jours sont les plus exposés, et c'est là que l'accompagnement compte.
Aucune substance, aucune aiguille, aucune effraction de la peau. Sensation attendue : rien, ou une très légère chaleur.
Le déroulement d'une séance
Rien n'est laissé à l'improvisation, et vous savez ce qui vous attend avant même de franchir la porte.
Puis le suivi, hors séance : J+3, J+15, J+30, puis 3 et 6 mois

Votre consommation, les moments qui déclenchent l'envie, vos tentatives précédentes. On vérifie les contre-indications, on signe le questionnaire, et on fixe la date d'arrêt : aujourd'hui.

Repérage des points correspondant à votre profil, puis application point par point, quelques dizaines de secondes chacun, sur les deux oreilles. Vous portez des lunettes de protection.

Les 72 premières heures sont les plus exposées. Situations à risque, gestion du stress et de l'appétit, substitution des gestes. Vous repartez avec un support écrit.

Nous vous rappelons à J+3, J+15, J+30, puis à 3 et 6 mois. C'est inclus. Les deux derniers appels servent aussi à mesurer nos résultats réels, ceux que nous publierons.
Quels résultats ?
Relevés sur les appels de suivi à 3 et 6 mois, sur l'ensemble des personnes reçues au centre. La méthode de calcul est publiée avec eux.
Période de référence : À COMPLÉTER · Effectif : À COMPLÉTER
Les bénéfices au quotidien
Ces effets sont ceux de l'arrêt lui-même, documentés par la santé publique. Ils ne dépendent pas de la façon dont vous y êtes arrivé.
J'avais des doutes sur la méthode et pourtant les résultats sont là, mon envie de fumer a totalement disparu.
Sylvain, 41 ans, client du centre de LavalComparaison
Sur les critères que vous pouvez vérifier vous-même (invasivité, recours au médicament, durée, accompagnement, modalités de paiement), voici où se situe la séance laser par rapport aux autres options.
| Méthode | Sans médicament | Sans aiguille | Durée totale | Accompagnement inclus | Paiement après la prestation |
|---|---|---|---|---|---|
| Substituts nicotiniques (patchs, gommes) | 8 à 12 semaines | ||||
| Traitement sur prescription | Plusieurs semaines | ||||
| Volonté seule | Variable | Sans objet | |||
| Acupuncture | 1 à plusieurs séances | ||||
| Hypnose | 1 à 3 séances | Variable | |||
| Séance laser SevriaRecommandé | 1 séance d'1 h |
Faites glisser le tableau vers la gauche pour voir toutes les colonnes.
Douleur et risques
C'est la question qui revient le plus au téléphone. La réponse courte : rien, ou presque. La réponse longue tient en trois points.
Le laser de faible puissance ne chauffe pas, ne coupe pas, ne brûle pas et ne perce pas la peau. Rien n'est introduit dans l'oreille et rien ne la marque. Sensation attendue pendant l'application : rien, ou une très légère chaleur.
Vous portez des lunettes de protection pendant toute l'application : c'est la seule précaution réelle avec ce type d'appareil, et elle concerne les yeux, pas la peau. L'appareil est marqué CE et l'attestation est consultable en centre.
Aucune éviction, aucune conduite à éviter, aucun arrêt de travail. Vous pouvez reprendre votre journée en sortant.
Ils sont vérifiés pendant l'entretien préalable, sur un questionnaire rempli et signé avant toute application.
Ce qui est démontré, ce qui ne l'est pas
La plupart des centres présentent l'ensemble comme un mécanisme unique et prouvé. Ce n'en est pas un, et voici précisément où passe la ligne.
L'effet d'un laser de faible puissance sur la cellule. Les photons rouges et proches infrarouges sont absorbés par une enzyme des mitochondries, la cytochrome c oxydase. Cette absorption augmente la production d'ATP, l'énergie de la cellule, et module l'oxyde nitrique. Effets observés : anti-inflammatoires et stimulation du métabolisme dans la zone traitée.
L'auriculothérapie, développée par le docteur Paul Nogier dans les années 1950 : l'oreille constituerait une carte réflexe du corps, richement innervée, notamment par une branche du nerf vague. Stimuler certains points libérerait des endorphines et modulerait les circuits du stress et de la récompense. Nous écrivons bien conditionnel, parce que c'en est un.
La technologie
Ce n'est ni un laser chirurgical, ni un laser esthétique. Il ne chauffe pas, ne coupe pas, ne brûle pas et ne laisse aucune marque. D'où les appellations de laser doux ou laser froid.
La lumière rouge ou proche infrarouge traverse la peau sans l'échauffer et atteint les mitochondries, les centrales énergétiques de la cellule. Une enzyme, la cytochrome c oxydase, absorbe ces photons.
Cette absorption augmente la production d'ATP et module l'oxyde nitrique ainsi que les espèces réactives de l'oxygène. C'est le mécanisme décrit par la littérature sur la photobiomodulation.
Effets anti-inflammatoires et stimulation du métabolisme cellulaire, dans la zone traitée uniquement. Rien de plus, rien de moins : c'est ce que le mécanisme permet d'affirmer.
Les limites
La photobiomodulation est établie en laboratoire. Que stimuler tel point de l'oreille agisse spécifiquement sur ce que vous venez traiter reste, lui, une hypothèse.
Une part de ce qui est observé tient au rituel et à votre motivation : vous avez payé, vous vous êtes déplacé, vous avez décidé. Ce n'est pas une mauvaise nouvelle, c'est un vrai levier.
Aucune méthode ne peut vous garantir un résultat, la nôtre comprise. Un centre qui vous en promet un devrait vous alerter.
Les substituts nicotiniques et les traitements prescrits par un médecin sont, eux, cliniquement validés. Si vous hésitez, parlez-en à votre médecin : notre séance ne s'y substitue pas.
Nous mesurons nos propres résultats dès la première séance. Le jour où nous aurons un chiffre, il sera le nôtre, il sera daté, et la méthode qui a servi à l'obtenir sera publiée avec lui.
Réserver
L'entretien préalable est inclus. Si votre situation ne relève pas de notre accompagnement, nous vous le dirons et la séance ne sera pas réalisée.